Gallopin

Derrière le palais Brongiart, la brasserie Belle Epoque, Gallopin, au décor légendaire se réinvente à travers des cocktails 100 % frenchies et un mixologue réputé Stan Jouenne.

On vient ici depuis 1876 pour un décor emblématique d’une époque, pour des plats iconiques, pour une ambiance brasserie.

La devanture extérieure

En effet, même si le lieu a été racheté fin 2014 par Mathieu Bucher (fondateur du groupe Flo et propriétaire du River Café à Issy les Moulineaux, du Murat, du Café de la Jatte) ; le cadre n’a pas été touché : cheminées en faïence de Delft, boiseries, armoire à ronds de serviettes pour les confrères de la Belle Aurore, bar en acajou, affiches anciennes, carrelages d’antan au sol et surtout une verrière 1900 dans la salle du fond.

Vue sur le bar

A la carte figurent des plats qui font encore aujourd’hui la réputation de la maison : une recette aveyronnaise de tripoux « la Naucelloise » (19 €), une blanquette de veau en cocotte aux morilles (28 €), des quenelles de brochet sauce Nantua (22 €), une tourte feuilletée au canard et foie gras sauce périgueux (32 €) et surtout « l’Oreiller de la belle Aurore », un pâté en croûte qui appartient au patrimoine de la gastronomie française car il a été créé par Jean Anthelme Brillat-Savarin au 19 ème siècle afin de rendre hommage à sa mère Aurore Récamier.

l’Oreiller de la Belle Aurore, un légendaire pâté en croûte

L’ambiance généreuse du terroir, d’une brasserie et des ses assiettes franco-françaises est bien présent ; contribuant les salles à se remplir d’étrangers fascinés par des œufs meurette, par de la tête de veau sauce ravigote, par une omelette norvégienne flambée devant vous à l’eau de vie de framboise ou par un soufflé au Grand Marnier.

Foie gras de canard cuit au bouillon et fruits secs

Il y a 100 ans en pleine effervescence Belle Epoque et premiers « traders » en bourse ; le bar fonctionnait à plein régime. Aujourd’hui le bar renaît sous la dextérité manuelle de Stan Jouenne, un ancien de l’Alcazar, du Bar Fly, du Bouddha Bar…. Vainqueur des Trophées du bar en 2016, il a revu la carte des cocktails en prônant des cocktails uniquement à base d’alcools français ; autant dire que s’encanailler gentiment avec force gin, rhum, pastis, Cointreau, Izarra, Noilly Prat est facile. Bien sûr et néanmoins, vous pouvez demander un whisky écossais ; mais en matière de cocktail, pas de caïpirinha dont la base est de la cahaçà brésilienne !! A une cuisine bourgeoise française des cocktails français !

L’omelette norvégienne qui est flambée à l’eau de vie de framboises

 

Gallopin

40 rue Notre Dame des Victoires

75 002 Paris

Tél : 01 42 36 45 38

Ouvert tous les jours et du mardi au samedi pour le bar

 

 

 

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2 Comments
  • Georges LÉVÊQUE
    Répondre 1 février 2018 at 16:38

    Chouette, j’y cours !!!

  • Yvan190620
    Répondre 2 février 2018 at 23:03

    costaud, pas de la bouffe light de certains restos

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