Une rando’ ce printemps : comment je m’habille ?

Envie d’une balade ou rando’ ce printemps ! Mais un habillement adéquat s’impose. Les conseils d’une marcheuse…..

Dès les premiers beaux jours de mars, j’ai des fourmis dans les pattes pour me faire une rando’, un peu au Sud bien sûr : Alpes de Haute Provence, Corse, Pyrénées Atlantiques …..

Pantalon et soutien-gorge PLT

Attention cependant : encaisser de 20 à 30 kms nécessite un bon équipement. Alors même si chacun fait ses propres expériences et réagit différemment sur le chemin ; optez dès le départ pour du bon « matos », histoire d’aller à l’essentiel sans devoir en changer rapidement !!!

Brassière et legging Shock Absorber

Les vêtements

Côté fringues, cela marche par trois : 3 qualités nécessaires en 3 couches à se mettre sur les épaules. Vos habits doivent vous protéger du froid, être imperméables et permettre une bonne évacuation de la transpiration. Les 3 couches sont un sous-vêtement technique qui est comme une seconde peau, avec ou sans manche selon le lieu où vous allez ; une seconde couche pour la chaleur et une troisième pour la pluie, le vent.

Côté matières, je recommande peu le naturel à l’opposé de son port en temps normal : le coton en rando’ sèche lentement et la laine est lourde. Privilégiez donc le synthétique : polyesters, polypropylènes qui apparaissent sous différents noms selon les marques. Checkez juste que les coutures soient peu nombreuses et bien plates afin d’éviter les frottements sur le corps.

Les chaussures

Dans le magasin, essayez chaque chaussure à chaque pied, car on en a toujours un plus fort que l’autre !! Quelle que soit la chaussure choisie, l’essayer et la porter plusieurs fois avant le jour J afin de limiter ampoules et crevasses.

Quechua et Merell pour marcher en sécurité

Des tennis suffisent pour une très courte balade sur terrain plat ; des chaussures à tige basse & semelle rigide et crantée pour l’outodoor et la rando’ ; des chaussures à tige haute enveloppant bien la cheville avec des semelles bien adhérentes pour la balade en moyenne montagne afin d’avoir le pied très maintenu. Ces dernières peuvent aller jusqu’à 3 kgs la paire et dans quelques cas engendrer des tendinites par contact. Le Gore-tex protège de l’humidité.

Le sac à dos

Veste coupe-vent Salomon

Un bon sac à dos est nécessaire ; mais avant toute chose remplissez le au minimum : vous n’êtes pas un âne bâté et au delà de 5 kgs, une longue marche avec surpoids sur le dos devient pénible.

Je ne me suis intéressée qu’aux petits sacs à dos et non aux gros de plus de 50 litres qui nécessitent une armature renforcée pour l’équilibre. Néanmoins, qui dit bon sac dit bonne résistance, perméabilité pour protéger casse croûte et autres accessoires, anti-transpirabilité et maintien par de bonne sangles dans le dos et sur les hanches.

Mes choix

Première couche avec une brassière et un jogging de 2 marques différentes : Pretty Little Thing et Shock Absorber.

D’un côté une brassière de sport croisée et un legging à empiècements en résille pour PLT (21 et 25 €) et un soutien-gorge active multisports aux imprimés géométriques et des leggings courts pour Shock Absorber (42, 90 et 44, 90 €).

Seconde couche avec Mckinley, la marque interne à l’enseigne Intersport, pour une veste en polaire à 39, 99 €.

Polaire d’Intersport

Pour la 3 ème couche, la Salomon Ranger de Salomon. C’est une veste coupe-vent fonctionnelle, polyvalente, en matière Softshell (tissage double stretch). La maniabilité, la résistance, la respirabilité sont constatées et la protection apportée par la capuche. On peut lui reprocher son faible style, seule une petite poche sur le bras apportant une touche fun. 150 €.

La veste d’Outdoor Research

Une autre solution existe en prenant une veste qui fait en même temps la 2nde et la 3 ème couche à l’image d’Ascendant Hoody d’Outdoor Research.

La veste a une fermeture à glissière centrale à séparation séparée, un bas ‘Pro Binding Hood’ et manchettes, un ourlet à cordon élastique.

Le tissu est une matière synthétique (du Pertex Microlight 100% nylon 20D Ripstop Stretch tissé) avec un isolant direct Polartec Alpha 100% polyester.

L’isolation est donc active avec une bonne résistance à l’eau et au vent, de la respirabilité, de la légèreté  et la possibilité de bien se mouvoir grâce au stretch.

Pour les chaussures, les MH 100 de Quechua (Decathlon). Elles sont dotées de 2 technologies : l’evofit, une semelle intermédiaire qui offre un amorti et s’adapte au pied pour plus de confort et le cross contact, une semelle extérieure qui accroche. 60 € en 2 couleurs, gris/rose, cerise/bleu. Le point négatif : l’absence de protection contre l’eau.

Pour marcher en toute sûreté : Quechua ou Merell

Les Siren Q2 Sport de Merell. Une chaussure imperméable, polyvalente et multisport qui a divers avantages : une doublure qui évacue les mauvaises odeurs, des crampons de 3, 5 mm, le choix entre Gore-Tex à 140 € ou non à 115 €. Le hic : le prix de la chaussure !!

Pour le sac à dos, l’Osprey Hikelite. Très pro’ depuis plus de 44 ans, la marque a un échantillonnage important de sacs avec Levity, Exos & Eja qui sont très légers en version minimaliste ou confortable. Mais pour une journée l’Hikelite 18 litres est suffisant. Extérieurement le sac a un système dorsal en maille suspendue qui permet une bonne ventilation (technique Airspeed) et de nombreuses poches latérales étirables avec des ceintures amovibles à poser sur les hanches. Si vous aimez marcher avec des bâtons, le sac a des attaches conçues pour eux ; ce qui est bien pratique.

80 €.

Sac à dos vert aloe Hikelite d’Osprey

Prix susceptibles de modification selon les points de vente.

Balade avec les sacs à dos Osprey

 

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